Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Jean-Paul-69-07.over-blog.com

Quand Dieu veut perdre les hommes …

et le dicton poursuit : « il les rend fous ».

C’est à cela que me fait penser ce qui se passe dans le monde entier à propos de cette pandémie de covid depuis deux ans qu’il a fait irruption dans nos vies.

Suivez-moi quelques instants sur la planète pour sortir d’une vision hexagonale … qui n’est déjà pas bien rassurante.

Dans un premier temps un petit animal dont on se régale en Chine, le pangolin, fut présenté comme le porteur et le responsable de la propagation de la maladie avant que certains imaginent que le virus était sorti d’un laboratoire de Wuhan par une erreur de manipulation … ou, peut-être bien, dans une intention machiavélique d’infection mondiale. Avez-vous récemment entendu reparler du pangolin ? Moi, pas … et tant mieux pour les pangolins qu’on doit beaucoup moins chasser.

Quand Dieu veut perdre les hommes …

Un grand dirigeant du monde nous affirma qu’il s’agissait d’une grippette qu’il fallait pratiquement ignorer … mais l’ambiance changea lorsque le nombre de personnes mortes du covid dépassa le nombre d’Américains morts durant la guerre du Vietnam, puis le nombre des Américains morts au combat lors de toutes les guerres conduites par ce grand pays. Ce président « un peu fou » conseilla même de boire de l’eau de Javel pour lutter contre cet horrible coronavirus … heureusement il fut peu écouté.

Un autre président, vraisemblablement parce que trop jeune pour avoir connu la guerre dans son pays, s’adressa à son peuple pour lui dire avec grandiloquence, que le pays était « en guerre » … ce qu’il utilisa, ultérieurement, pour restreindre les libertés publiques comme lorsque l’on fait face à l’agression militaire d’un ennemi.

On eut droit aux masques qui ne servent à rien et qui sont trop difficiles à mettre … puis, par les mêmes « responsables », à l’obligation de porter un masque dès que l’on sort de chez soi.

En France on apprit qu’à plus de 15.000 contaminations nouvelles par jour, il fallait sonner le tocsin … et, peut-être, confiner toute la population de façon stricte avec lourdes sanctions pour ceux qui se promèneraient dehors sans une autorisation. Deux ans plus tard, il y a un nombre quotidien de contaminations 20 fois plus élevées et c’est alors que l’on annonce, comme d’autres pays, que les restrictions de circulation et d’accès aux lieux culturels et sportifs vont être levées.

Grâce à un matraquage publicitaire inégalé, les Français sont massivement bi et tri-vaccinés et c’est à ce moment que l’on impose le pass-vaccinal … pour entrer dans toutes sortes de lieux … dont on dit, presque simultanément, que leur accès redevient libre, alors-même qu’un variant, ce cher omicron, n’est pas arrêté par la vaccination qui n’empêche pas, non plus, de transmettre la maladie.

Nous vivons donc, depuis deux ans, sous un régime d’injonctions, émises sur le ton martial qui convient à l’état de guerre, mais instables, incohérentes et sans nuance, en France comme ailleurs, car tout simplement, tout le monde est perdu.

Ce monde devenu fou devient particulièrement inquiétant car cette ambiance déboussolée est propice à toutes les aventures et que devant la panique manifeste des dirigeants, les pires populistes ne se privent pas d’apparaître plus raisonnables qu’eux.

Jamais, depuis longtemps, les risques de dérapages n’avaient été si élevés dans ce monde sans principes et sans bon-sens.

Jean-Paul BOURGÈS 29 janvier 2022

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
V
Jamais, depuis longtemps, les risques de dérapages n’avaient été si élevés dans ce monde sans principes et sans bon-sens.<br /> <br /> En effet...<br /> <br /> A bientôt.<br /> Amitié.
Répondre
J
Et c'est vraiment préoccupant.